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mercredi 24 décembre 2025

Retour sur l’enfance / Marcel Arland, Dominique Aury et anges musiciens

J'ai été à la BNU (Bibliothèque Nationale Universitaire) de Strasbourg, le 20 décembre, voir une exposition « Les anges musiciens » que je guignais depuis quelque temps, juste avant qu’elle ne ferme.

NB - Un jouet suédois, mais avec des rênes

Mais d'abord, il y a ce texte de Dominique Aury qui traîne depuis quelque temps dans mes notes. Évidemment le mieux serait d’en parler à la Sainte Lucie. Mais c’est passé… On sait que ce blog a beaucoup de mal à coller à l’actualité…
C'est un très beau texte sur La musique des Anges, de 1967, livre de Marcel Arland. (En recherchant cette année de parution, je viens de me rendre compte qu’on trouvait ce texte assez simplement, à cet endroit.)

(J'ai un peu étudié Marcel Arland – auteur que j’aime bien – et Dominique Aury, importante figure de la Nrf, amie de Jean Paulhan, en plus d’être l’auteure bien sûr d’Histoire d’O. Tous les deux ont été, sans doute pas aux mêmes époques, aux déjeuners de Florence Gould. Je ne sais pas s’ils s’entendaient si bien que ça. J’aurai sans doute l’occasion de revenir là-dessus, ailleurs qu’en ce blog vraisemblablement…
Peut-être donc ne s'entendaient-ils donc pas, mais la littérature, pour les gens qui la servent vraiment, est comme d’une autre dimension.)

Bref, le texte commence de la sorte : « À la Sainte Lucie, au plus noir de l'hiver, on donne aux enfants de Suède de petits manèges d'anges musiciens. Il s'en élève une fugace et poignante musique, à peine saisissable, et qui pourtant ravit. C'est une mélodie du même ordre que laissent échapper les récits dont est composé le dernier livre de Marcel Arland, une mélodie qui célèbre, au plus noir des désastres dont une longue vie peut accabler un homme, et avec lui tous les hommes, un miraculeux éclair : la grâce, un instant, de l'accord entre n'importe lequel d'entre nous et le coin de terre où il fait halte, de l'accord entre celui qui parle et ses lieux de prédilection. »


On en a parlé... les lieux de prédilection d’Arland ? L’Auvergne, notamment… Les crucifix dans la pierre d’une campagne étincelante de beauté.
Je revenais justement, récemment, de la visite d’une bibliothèque en ces coins, où il y avait du reste des dédicaces d’Arland…

NB, Auvergne, automne 2025 - En l’occurrence, ici, le crucifix est métallique

Or donc, cette exposition à la BNU, sur les anges musiciens… Peut-être en parlerai-je une autre fois.
C'est que je vais assez rarement à Strasbourg, pour diverses raisons. Là, je voulais profiter de mon passage en cette ville pour allez voir si je ne pouvais pas trouver quelques DVD et CD dans une enseigne bien connue, qui a à peu près le monopole de la chose désormais (sans quoi je n’y mettrais sans doute jamais les pieds… Et la dernière fois que j’avais été dans ce magasin, tenez ; ça apparaît dans ce billet).

Je trouve quelques petites choses (dont un Polanski, un Woody Allen…), fais une longue queue pour payer mes achats, et au moment où ça aurait dû être mon tour d’aller à la caisse, des gens me passent devant, venus de nulle part : ils sont « prioritaires ». Je commence à râler évidemment ; n’a-t-on jamais entendu parler de la nuit du quatre août, l’abolition des privilèges, etc.
Mais les gens de la queue restent impassibles (sans doute leur faut-il un gilet jaune pour se croire autorisés à s’exprimer…)
(Ça me fait penser, à propos d’anges – ou peut-être pas du tout – que j’ai renoncé aux musées du Vatican, lors d’un séjour à Rome, parce que les « coupe-file » m’écœuraient, comme m’écœurent les tarifs particuliers de la SNCF, les péages autoroutiers privés, les ceci, les cela ; tous ces retours d’égouts des temps des octrois…)

Bref, je finis par me retrouver devant une souriante jeune caissière, qui dissipe ma mauvaise humeur. « Vous pouvez avoir une carte gratuite pour Deezer, me dit-elle.
– Dix heures de quoi ? »
Bon, il y avait la queue derrière moi, je n’ai pas prolongé trop longtemps la confusion.
« Mais vous savez – me dit-elle l’air quand même, un peu inquiet – ce sont les concurrents de Spotify... »

Spautie – faille ?

God Jul ! Joyeux Noël !


Nils Blanchard

jeudi 9 mai 2024

Vérité, mensonge, fiction… et hasards

Il faudrait pouvoir retenir le temps bien sûr. J’en suis encore à des réflexions – au sens premier du terme d’abord, de « reflets » – lancées l’année dernière. Sur quoi s’interpénètrent (pardon, un certain langage universitaire?) des références plus anciennes…



Cette image par exemple, tirée d’une collection de STF (Svenska turistföreningens Årskrift – bulletin annuel de l’association du tourisme en Suède), héritée de mes grand-parents, en l’occurrence l’exemplaire de 1944 (!), que j’ai feuilleté pour préparer un cours sur la Suède et la Seconde Guerre mondiale. Elle me ramène bien sûr à celle d’Owe Zerge.


Des hasards, aussi… Cette représentation de la mort jouant aux échecs est issue d’une voûte peinte de l’église de Täby (Uppland).
Or musardant sur le blog en lien de SLS, je tombe sur une annonce de conférence sur la façon d’interagir avec un saint (dans la Finlande médiévale…) (Ça a eu lieu le 8 mai à Helsinki…) La photo de la présentation montre un plafond d’église décoré…


Double hasard : j’ai fait une marche il y a quelques jours autour d’églises – entre Aube et Haute-Marne – entre autres à pans de bois. Suis tombé en arrêt devant cette statue de saint Gond, à Outines…
(On reviendra sur tout cela…)

NB - Saint Gond, bois polychrome, vers 1510-1520.

L'image de la mort jouant aux échecs m’a fait penser à un article du Göteborgs Posten sur le dernier livre de Salman Rushdie (de Johan Hilton, le 16 avril dernier), dans lequel il évoque notamment la tentative d’assassinat dont il a été victime en août 2022. Couteau s’appelle le livre – Kniv en suédois.

Et le mot me ramène, cinématographiquement, à Polanski, son premier film en 1962 étant Le couteau dans l’eau, dont l’image ci-dessous – couple illégitime, pour faire vite – ramène à celle d’un récent billet de ce blog ; Assassins et voleurs…

Le couteau dans l’eau, Jolanta Umecka et Zygmunt Malanowicz

Mais en l’occurrence, Johan Hilton, le 16 avril, débute ainsi son article :

« Naturligtvis är Ingmar Bergman en av referenserna som far genom skallen på författaren Salman Rushdie, dagarna efter attentatet i Chautaqua, New York.
(...) Nu rör sig alltså till slut Döden mot honom – inte helt olik Bengt Ekerots sinistra uppenbarelse i Bergmans ”Det sjunde inseglet”.
Svartklädd, svart munskydd, ansiktslös. »

« Naturellement, Ingmar Berman a été une des références qui a traversé l’esprit de Salman Rushdie, dans les jours qui ont suivi l’attentat de Chautaqua, à New York.
(...) Finalement, en effet, la Mort s’occupe de lui – pas si différente que la sinistre apparition de Bengt Ekerot dans Le septième sceau.
Vêtue de noir, masque noir, sans visage. »

Puis encore, du 15 au 19 avril, France culture a diffusé une série d’entretiens réalisés dans la maison new-yorkaise de Salman Rushdie, par Christophe Ono-Dit-Biot, en partenariat avec le magazine Le Pointdans l’émission « À voix nue ».

Là, il est question à un moment de vérité et de mensonge, autour des âneries véhiculées – et crues – par les partisans de Donald Trump. Cette phrase me frappe :

« Le pays [les États-Unis] est très divisé. La division est si radicale qu’il est difficile de voir comment ça va se terminer. Il y a un nombre choquant de personnes qui ont perdu la capacité de faire la distinction entre vérité et mensonge. Ils ont été nourris quotidiennement par l’aile droite et ils croient en ses mensonges... »

L'incapacité de plus en plus partagée à distinguer ce qui est vrai de ce qui est faux. Plus exactement, il est inquiétant de constater l’absence de volonté de le faire sérieusement, semble-t-il, chez bien des gens, lors même qu’ils s’expriment, anonymement le plus souvent, sur les « médias » à leur disposition.

De son côté, Johan Hilton note dans son article :

« Inte minst som försvarstal betraktat, faktiskt ett av de mest övertygande argument jag läst för att klichén om att ordet är mäktigare än svärdet faktiskt talar sant.
För här vaskar Rushdie fram det litterära värdet ur en i bokstavlig mening värdelös handling och formar omsorgsfullt om det till något som alltid har fått människor att orka leva vidare: berättelsen. »

« Non seulement comme un discours de défense, vraiment c’est un des arguments les plus convaincants que j’ai lu quant à la véracité du cliché selon lequel la parole est plus puissante que l'épée.
C'est qu’ici Rushdie extrait la valeur littéraire d’un acte sans valeur proprement parler et le transforme soigneusement en quelque chose qui a toujours donné sens à la vie humaine : le récit. »

Bref, un livre encore à lire.


Nils Blanchard

mercredi 27 mars 2024

De Gaulle, Mitterrand

La dernière fois que j’ai entendu Frédéric Mitterrand, c’était lors de la nomination de Rachida Dati comme ministre de la culture. De remarquer que les artistes sont contre le pouvoir, généralement. (Enfin, je crois me souvenir que c’est à peu près ce qu’il a dit.)

NB - Mars 2024

Herregud, ce que Philippe de Gaulle pouvait ressembler, plus jeune, à son père – à se demander s’il n’y a pas une erreur de photo. (Mais (C.) de Gaulle n’a jamais porté une telle casquette…) Il était né la même année qu’Elmar Krusman, en 1921 (en décembre ; Elmar Krusman en février). Ils sont morts tous les deux en mars ; Elmar Krusman en 1945.

Philippe de Gaulle - Wikipedia

Ils ont eu un même ennemi : le nazisme, la barbarie.
Que je sache, Elmar Krusman n’a pas laissé d’écrit, de message expliquant sa vision de la vie, de sa situation…
À propos de Philippe de Gaulle, il a été question de la notion de devoir.
« Tu n’as aucun droit ; tu n’as que des devoirs ! », me disait ma bien regrettée grand-mère.
Allez dire ça aujourd’hui, vous vous retrouvez devant un jury de psychologues de bazar…

Charles de Gaulle, narra Daniel Cordier, d’accueillir ainsi les jeunes volontaires fraîchement arrivés à l’Olympia Hall, au début juillet 1940 : « Messieurs, vous êtes venus et je ne vous félicite pas ; vous n’avez fait que votre devoir ! »
Allez dire ça…

NB - Mars 2024


Frédéric Mitterrand a dirigé, pas très longtemps, la villa Médicis. En cela, il était un successeur de Balthus.
J'avais été voir, en train, l’exposition Balthus il y a qunze ans à Martigny, en Suisse. C’était l’hiver.
Bon. J’avais du mal à marcher car je m’étais déchiré, peu de temps avant, un muscle au niveau du ventre. D’ailleurs, juste avant de partir pour l’exposition, j’avais vu Le bal des vampires, fantastique opus de Polanski que je voyais pour la première fois… Problème, je rigolais et ça me faisait mal. Mais en même temps, je voulais aller jusqu’à la fin du film. Dilemme.

Bon. Mais j’ai trouvé un discours de Frédéric Mitterrand, prononcé devant le couple royal de Suède en septembre 2011 à l’occasion d’une exposition ; on a l’impression d’entendre son phrasé :

« De l'amitié très ancienne entre la France et la Suède, on a coutume de dire qu'elle a connu son apogée à l'époque des Lumières. En effet, ce fut le temps où Voltaire traça de Charles XII un inoubliable portrait, celui où l'illustre Linné adressait ses travaux à notre Académie des Sciences et recueillait l'admiration de Jean-Jacques Rousseau, celui où le roi Gustave III correspondait en français avec Beaumarchais. Nos liens ont été plus resserrés encore par l'accession au trône de Jean-Baptiste Bernadotte, devenu Charles XIV Jean de Suède. »

Frédéric Mitterrand - Wikipedia 

  
Je pense à ça en songeant à Frédéric Mitterrand. Et à (P.) de Gaulle. Associations d’idées décousues ; artistes contre le pouvoir, devoir. Balthus. Rire douloureux avant de partir voir ses toiles à Martigny.

Bonsoir !

Traversée de la Suisse en hiver.


Nils Blanchard


P.-S.: Ent'revues d’évoquer le cahier philosophie de l’association des Amis d’André Dhôtel. Un texte qui m’est cher, là, celui de Reiner Rumohr, sur le zen, que l’on peut voir… transparaître dans les textes de l’auteur des Rues dans l’aurore.

lundi 13 novembre 2023

Concomitances, III ; 1923, Laclos, cinéma de l’Est

On a parlé de 1921, 1922, 23… Là, 1923 : le tableau ci-dessous est de cette année-là. Comment arrive-t-il (elle) en ce blog ? C’est que Henri Lebasque est né à Champigné, où je suis passé très récemment.

Henri Lebasque, Nu exotique, 1923 - Capture d'écran

Et… On se souvient que Champigné – un château de Champigné – est le lieu d’origine du héros de Messalina, de Hillevi Norburg, dont le blog Stasimon est en lien de celui-ci et dont il a été question par là....

Et… Il y avait ces soirs passés sur France culture une lecture très bonne d’un des plus beaux textes de la langue française, Les liaisons dangereuses. Or il se trouve qu’on en parla aussi, vaguement en lien à Hillevi Norburg.

Lundi 6 novembre dernier, lecture notamment de la lettre XCVI de Valmont à la marquise de Merteuil, concernant Cécile de Volanges. 
Ce tableau-ci ?

Henri Lebasque, Femme endormie - Capture d'écran

Dans l’un des billets évoqués plus haut, j’évoquai un village (français) à partir d’un autre (suédois) ; apparaissaient en parallèle des allusions aux Liaisons dangereuses… en lien un peu improbable à un article du blog Gabi annex (en lien de celui-ci).

Hasard complet ? Mais têtu, alors. 
Toujours dans ce blog Gabis Annex (de Gabrielle Björnstrandt), il y a quelque temps (près d’un an, cependant) a paru un article sur le cinéma tchécoslovaque.
Et là, mention d’un film, que je vis quand il sortit en France : Mon cher petit village, de Jiří Menzel, dont j’ai gardé un bon souvenir.

Le mur n’était pas encore tombé à cette époque (autour de 1985). L’Est caparaçonné de soviétisme fournissait (ou avait fourni) çà et là des cinéastes parmi les plus talentueux du temps. (En Pologne aussi, Kiéslowski, Polanski…)
Parmi les Tchèques, aussi : Milos Forman. Là (mais dans sa période occidentale), on retombe naturellement aux Liaisons dangereuses.


« Hermia Says », blog en sommeil depuis quatre ou cinq ans d’une bibliothécaire de Gävle, que j’évoquai incidemment ici, a consacré en 2013 un article à des représentations cinématographiques et théâtrales des Liaisons dangereusesFarliga förbindelser, représentation qu’on trouve jusque dans le cinéma sud-coréen de Je-Yong Lee.



Nils Blanchard

mercredi 6 septembre 2023

Retour / Fermetures ; police allemande et Monika

 L'avancée de septembre n'a pas l'heur de me mettre d'humeur particulièrement joyeuse...

NB - août 2023

J'avais évoqué des retours de Suède – et donc traversées d’Allemagne – il y a quelques mois,  ou encore 
Avais-je parlé alors de ce contrôle de douane volante que j’eus à subir au nord de l’Allemagne ? Toute ma voiture fouillée, de fond en comble. Du coup, arrivée sur l’île de Fehmarn à la nuit – j’y avais réservé un hôtel. Aucune lampe allumée ; noir total. Au moins voyait-on des étoiles.

Là (sens France Suède à nouveau, donc), alors que j’attends le bateau à Puttgarden, une voiture de police vient à moi (et qu’à moi). J’ai peut-être une tête de passeur de drogue. Cette fois, ils se sont contentés de questions, en mauvais anglais.
Je ne suis pas particulièrement « européiste » ; mais enfin : l’Europe étant ce qu’elle est, Schengen et compagnie, est-il normal qu’on ait voulu savoir – en Allemagne – combien de temps j’allais aller en Suède (je ne le savais pas exactement), où j’allais y vivre, qu’est-ce que j’allais y faire…
De quoi je me mêle ?
Au moins cette fois ne m’ont-ils pas fouillé.
Mais, comme un sentiment de fermeture.

NB - août 2023, Elseneur

Puis, là (sens Suède – France), comme un sentiment de fin de vacances. On ne peut s’empêcher d’y penser : « Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark... »

Puis, France, divers blogs passés en revue rapidement.
Sur celui de Thomas Nydahl, allusion à Monika, d’Ingmar Bergman, le 9 août :

« Sommaren med Monika blev min eftermiddag i går. Harriet Andersson är då 21 år, men ser betydligt yngre ut i sin roll, där hon är 17. Lars Ekborgs karaktär heter Harry. Starkt gestaltad också han.
Detta mästerverk gjordes av Ingmar Bergman 1953.
Filmen bygger på Fogelströms bok med samma namn. Den är oerhört sensuell, och det inte minst tack vare Harriet Andersson. (…) »

« Monika a occupé mon après-midi d’hier. Dans ce film, Harriet Andersson a 21 ans, mais paraît nettement plus jeune, son personnage ayant 17 ans. Le personnage joué par Lars Ekborg s’appelle Harry ; lui aussi est interprété avec force.
Ce chef-d’œuvre d’Ingmar Bergman a été tourné en 1953.
Le film s’inspire du livre de Fogelström et en a repris le titre. Il est incroyablement sensuel, ce que l’on doit en grande partie à Harriet Andersson. (…) »

Capture d'écran: Harriet Andersson dans Monika 

La veille de la lecture de cet article de Nydahl, j’étais précisément à la Fnac de Strasbourg. Cela faisait je crois plusieurs années que je n’avais pas mis les pieds là-dedans.
Rayon de CD grignoté par je ne sais quelles horreurs ; rayon de DVD amputé par les séries télévisées.
Queue pour reprendre l’escalator ; les clients se font tamponner leurs sacs, ou leurs tickets de caisse, que sais-je ; un peu comme du bétail.
Impression de revenir après des siècles, dans un autre monde.

Il n’y avait qu’un seul Bergman : Fanny et Alexandre.
Polanski et Woody Allen quasiment disparus.

Où sommes-nous, où allons-nous, etc. ?


Nils Blanchard


Arch(r’)ives / On me dira…

Déménagement de galerie d’artiste – une emmerdeuse, certes… –, inventaire de bibliothèque d’écrivain… Ça, on jette, tu prends ? Eh, bon an m...