| NB - Auvergne, près d’Issoire, août 2025 |
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| NB - Capture d'écran |
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| Edvard Munch, 1917-1919 - Capture d’écran |
| NB - Auvergne, près d’Issoire, août 2025 |
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| Hans Ole Brasen, Salut à l’aube, 1907 - Wikipedia |
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| Paul Fischer, La plage à Båstad - Wikipedia |
| NB - Auvergne, près d’Issoire, août 2025 |
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| NB - Capture d'écran |
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| Edvard Munch, 1917-1919 - Capture d’écran |
| NB - Auvergne, près d’Issoire, août 2025 |
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| Hans Ole Brasen, Salut à l’aube, 1907 - Wikipedia |
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| Paul Fischer, La plage à Båstad - Wikipedia |
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| E. Munch, l’enfant malade (II), Wikipedia. (Munch qui apparaît aussi dans Le tableau de Savery) |
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| Mademoiselle K, capture d'écran |
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| NB - Croquis machinaux pendant la pandémie |
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| Karl Hoffer, Sybille - capture d'écran |
« Moi, ça me gêne beaucoup, ces enquêtes, pseudo-enquêtes, sans preuve véritable, sans jugement (…) J’attends que la justice donne un verdict après une enquête approfondie. (…) Je suis gêné par cette chasse aux sorcières. »
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| Karl Hofer, Mutter und Tochter - capture d'écran |
¤ Deuxième point : il y a sur le site de l’ancien camp du Struthof (site au titre étrange : « Mémorial Struthof »…) des documents fort intéressants, régulièrement publiés notamment dans une chronique « L’archive du mois ».
(Appris incidemment par ailleurs que Michaël Landolt, dont il est question notamment ici et là, a été nommé récemment à la tête du CERD (Centre européen du Résistant Déporté).)
Le document commenté en ce mois de novembre est la déposition du déporté NN Roger Leroy en mars 1949, pour le procès de Metz.
Il y est question du traitement effroyable du kommando de NN français, chargés de faire des travaux de gros œuvre de ce qu’on appellera la « cave à pommes de terre », sous la direction de Franz Ehrmanntraut.
« Par tous ses aspects, la Kartoffelkeller est devenue le symbole de l’oppression, de l’épuisement, de l’avilissement des déportés par le travail et les coups ; de la volonté ultime des nazis d’anéantir toute résistance et tout espoir. »
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| Karl Hofer, Les prisonniers, 1933 - Capture d'écran |
Maintenant, on me demandera ce que vient faire Karl Hofer en ce billet ?
J'ai simplement découvert très récemment ce peintre, allemand (1978-1955), proche des expressionnistes, considéré comme « dégénéré » sous le régime nazi.
¤ Troisième point, que je ne développerai pas beaucoup car il n’a pas grand intérêt : eu maille à partir à nouveau avec le Château. Notamment, voilà K mis en cause ; on l’accuse (sans l’accuser directement bien sûr – c’est pourquoi je dis que ce sujet a un intérêt limité : la sous-klamminette locale à qui j’ai affaire semblant par trop médiocre) d’avoir simulé la maladie pour manquer une journée de travail. (Est-il besoin de signaler que K est très rarement absent?)
P.-S.: – Ajout. Je suis un peu de mauvaise humeur en fignolant ce billet, pour diverses raisons – on le voit avec ce qui précède. Bon, mais m’agace aussi le fait d’avoir loupé une conférence qui m’aurait vraisemblablement intéressé : « Déporté à Obernai ? », de Sandrine Gaume, le 30 octobre à Obernai. Je n’en avais nulle part vu mention, avant de la voir – on était déjà en novembre – sur le site internet de l’ancien camp du Struthof que je consulte pourtant régulièrement.
Il a été consacré trois billets en ce blog à ce camp. (Cliquer dans les mots clé, à droite, version ordinateur...)
– Lien à l’article précédent. Dans cette édition de La faim, de Knut Hamsun (Archipoche, 2023), il y a un avant-propos d’Octave Mirbeau, de 1895 (date de naissance de mon grand-père, de Florence Gould…) O. Mirbeau n’aime pas Strindberg, mais défend Hamsun ; à l’époque, la Norvège était liée encore à la Suède.
L'avant-propos est suivi d'une courte « préface » d'André Gide. Elle, date de 1950; elle a été publiée d'abord dans le numéro 15 de... la revue 84.
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| Détail d'E. Munch en illustration |
Bien sûr, quelques uns s’en sont souvenu, Birkenwald, c’est aussi le cadre du roman de jeunesse de Serge Dalens, illustré par Pierre Joubert, au Signe de piste, Le bracelet de vermeil. On y reviendra.
| NB - Tuileries, décembre 2022 |
Mais à Paris, en cette fin d’année froide et pluvieuse, les Tuileries avaient
comme un air d’après tempête. Ou guerre.
Quelle guerre ?, aurait pu demander André Dhôtel.
| NB - Tuileries, décembre 2022 |
Je me rendais à l’exposition Munch, pas loin, au musée d’Orsay, où je devais
rejoindre un ami.
Munch ; cet ami voulait la voir ; moi aussi bien sûr. C’est aussi que Martin
Fahlén en parle dans ce qui sera bientôt (un peu de patience…) Le tableau de
Märta. Ses grand-parents maternels, Arnold et Märta Raestad, rencontrent le
maître à Oslo. Je cite ? Je cite… C’est vers 1910.
« Den manodepressive konstnären var det året särskilt ansatt av
förföljelsemani.
Han öppnade dörren, fick syn på Märta och sa att Munch inte alls var hemma,
som om han själv var en vaktmästare. Anledningen till denna bisarra reaktion
var att han blev stött över den sköna Märtas oannonserade närvaro bland
herrarna.
Hon fick ändå komma in till mästaren (...) »
« Cette année-là, l'artiste maniaco-dépressif était particulièrement sujet au
délire de persécution.
Il ouvrit la porte, aperçut Märta, et déclara que Munch était absent en se
faisant passer pour un concierge. Mais l'explication à cette réaction bizarre est
qu'il avait été stupéfié par la présence de cette belle femme, non annoncée,
parmi les visiteurs masculins.
Elle put quand même pénétrer chez le maître (...) »
Et il est vrai qu’il y a pas mal de vampires (désignant des portraits de femmes),
harpies.
Inversement, ce portrait de sa sœur, touchée par la tuberculose. À ça aussi
on reviendra…
Et Peer Gynt.
| NB, musée d'Orsay; Peer Gynt, lithographie du musée Munch à Oslo |
Peer Gynt que l’on retrouve dans Le bracelet de vermeil.
« Christian, grand amateur de musique, et qui ne l’avait jamais entendu, fut
tout surpris quand Eric, annonçant La mort d’Aase, commença. Décidément,
c’était un artiste. Sous ses doigts agiles, les notes fugitives prenaient une
âme, et le décor d’alentour s’estompait dans la brume évocatrice des
paysages nordiques.
Jamais encore Christian n’avait ressenti à ce point la mélancolie de Peer
Gynt. »
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| Pierre Joubert, illustration du Bracelet de Vermeil, Signe de piste |
Bon. Eric est un artiste. Pas Dieu. Ni François Mauriac. Aurait dit Sartre.
Pardon ; je ne peux m’empêcher de citer cet ami en compagnie de qui je vis
cette exposition Munch qui m’a ramené à Birkenwald. Qui pourrait ramener,
aussi, à Gainsbourg, chanté par Birkin. Lost Song.
Grieg.
« Lost song
A la longue
Les mots semblent superflus
Entre le flux, le reflux »
Nils Blanchard
Il y a quelques jours. Approche de Noël. Petite ville d’Alsace, où la neige est tombée il y a peu et pour une fois tient un peu. Dès qu’on sort de la ville, qu’on aborde la forêt, en ses lisières… là, c’est nettement plus froid.
| NB - Décembre 2022 |
Quelques jours avant encore, sur le blog de Thomas Nydahl, le 25
novembre, ce récit, qui pourrait paraître banal, qui l’est peut-être (je
précise que T. Nydahl est âgé et malade ; il vient alors d’être opéré des yeux) :
« Man stiger upp orolig. (…)
Man går till optikern som avtalat.
Man undersöks.
Optikern är på sitt bästa humör. Skojar om det jag kan se och det jag inte...
(…)
Sitter på en busshållplats, länge och väl. Just som jag öppnar dörren och
stiger in i hallen slås jag hårt: Min väska är inte med hem.
Först panik, sedan likgiltighet. Jag hade flyttat telefonen och plånboken till
rocken innan jag steg på bussen. Resten kan bero.
Astrid ger sig inte, tar bussen tillbaka in till stan. På hållplatsen sitter en
pundare. Hon säger "Jag har vaktat väskan till er."
Astrid kommer hem med min väska. Hur tackar man henne och pundaren? (…) »
« On se lève inquiet.
On va chez l’opticien comme ça a été prescrit.
On se fait examiner.
L’opticien est d’une humeur excellente. Il plaisante sur ce que je peux voir
et ce que je ne peux…
(…)
Je suis assis à une station de bus, longuement. Juste quand j’ouvre la
porte et pénètre dans le vestibule j’ai un haut-le-cœur : je n’ai pas ma
sacoche avec moi.
D’abord : la panique, puis l’indifférence. J’avais transféré le téléphone et
le portefeuille dans mon manteau avant de monter dans le bus. Le reste,
tant pis.
Astrid ne se rend pas, elle prend le bus pour retourner en ville. À la station
de bus est assis une camée. Elle lui dit : "J’ai gardé la sacoche pour
vous."
Astrid rentre à la maison avec ma sacoche. Comment les remercier, elle et
la camée ? (…) »
| NB - Décembre 2022 |
– L’opticien a un sens de l’humour qui m’échappe un peu. Rirait-il devant
un tableau de Picasso ou de Munch ? La vue est quelque chose de bien
subjectif. Et au royaume des aveugles…
– Quant à la photo ci-dessus ; le passant promenait un chien (on ne le voit
pas ; il doit être derrière l’arbre). Il avait, du coup, un faux air de Jacques
Brenner. Dont on reparlera. Mais bien sûr que si…
Il y a un commentaire à l’article de Thomas Nydahl, malheureusement
anonyme :
« En månad för tidigt
Inte Julafton
Annars nästan en saga till Jul.
Dickens 2022?
(…)
Och, inte minst, en beslutsam hustru!
Från Finland??? »
« Un mois trop tôt
Ce n’est pas le soir de Noël
Sinon ça aurait presque fait un conte de Noël.
Dickens 2022 ?
(…)
Et, pour le moins : une épouse déterminée !
De Finlande ??? »
Moi, un des contes de Noël que je préfère, c’est celui de Paul Auster, Le
conte de Noël d’Auggie Wren. Et ça marche aussi au cinéma, avec Harvey
Keitel.
Harvey Keitel, plus récemment, dans Youth, de Paolo Sorrentino.
Un… ange vient comme les visiter, alors qu’il se baigne avec Michael
Caine.
Pas finlandaise il est vrai.
« Qui est-ce ? Demande le personnage joué par Michael Caine ;
– Dieu… Répond Harvey Keitel. »
Un simple messager, c’est déjà… très bien…
Bon, mais l’hiver… Une de ces coïncidences ; je pensais à des anges…
| NB - Décembre 2022 |
Mais un peu plus loin, l’église Saint-Georges.
J’y pensais aussi.
À cause des derniers Millenium, de David Lagercrantz ? (Éd. Norstedts.)
La partie 1 du tome 5 (Mannen som sökte sin skugga) s’appelle « Le
dragon ». Et on retrouve une statue de dragon, à Moscou, dans le tome 6
(Hon som måste dö) ; sur un tatouage aussi, me semble-t-il, sur Lisbeth
Salander…
| NB - Décembre 2022, église St-Georges, Haguenau |
Ça semble improbable, on reparlera pourtant, de dragons, du livre de
Lagercrantz, de (dé)coïncidence…
Nils Blanchard
Déménagement de galerie d’artiste – une emmerdeuse, certes… –, inventaire de bibliothèque d’écrivain… Ça, on jette, tu prends ? Eh, bon an m...