Affichage des articles dont le libellé est Edvard Munch. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Edvard Munch. Afficher tous les articles

mardi 16 septembre 2025

Carte (postale) de France / Peintres nordiques début de siècle

Il est arrivé que cette blogueuse de l’ouest de la Suède, Kristin Lagerqvist (Krickelins) soit évoquée ici ou là en ce blog, notamment en lien à une maison secondaire qu’elle possède en France, qui me ramène à diverses interrogations sur les maisons ; au-delà sur le chez soi, voire sur l’appartenance à un pays, une ville, voire…

NB - Auvergne, près d’Issoire, août 2025

Elle écrit le 10 septembre dernier, dans un article qui s’intitule « Vykort från Frankrike » (« Carte postale de France » :

« Jag vaknar i min franska säng. Utanför fönstret är det helt svart och alldeles tyst. Här i byn släcks gatubelysningen mellan midnatt och klockan sex, och mörkret känns nästan omslutande.
Jag brygger kaffe (…) »

« Je me réveille dans mon lit français. Derrière la fenêtre, tout est noir et parfaitement silencieux. Ici au village l’éclairage s’arrête entre minuit et six heures, l’obscurité devient presque enveloppante. 
Je fais du café (…) »

C'est amusant : plusieurs de ses articles donnent à voir son lit de maison française, défait toujours, on remarquera ; là : que d’un côté.

NB - Capture d'écran


Edvard Munch, 1917-1919 - Capture d’écran

Mais évidemment, retrouver une campagne épargnée par la pollution nocturne des éclairages citadins (pour les autres pollutions…), calme… Cela peut donner envie de se lever à l’aube.
L'obscurité semblera alors presque enveloppante.

Ne voudrait-on pas être un instant un petit renard épargné par les hommes et les loups, humant les senteurs de la fin de nuit de son terrier…

NB - Auvergne, près d’Issoire, août 2025

Je dis cela peut-être parce que je pense à Héloïse Combes, à d’autres, qui ne vivent pas exactement comme les communs des mortels, dépendants de compteurs électriques et de pixels…

Depuis combien de temps n’avais-je vu une vraie nuit, enveloppante ?

J'allais donc vers les Cévennes héloïsiennes, et j’ai fait une pause dans un coin improbable de l’Auvergne (peu après avoir salué le Puy de Dôme), magnifique, forcément.

Trouver une maison à cet endroit ? C’est, évidemment, un peu en dehors de mes routes (et déroutes…)

Krickelins poursuit :

« När dagen gryr drar jag en handduk kring axlarna och går nerför stentrappan till dagens första dopp. Vattnet är kyligt, som det ofta är så här års. Sommaren har övergått till sensommar i den lilla byn (…) »

« Quand le jour se lève, je prends une serviette sur mes épaules et descends l’escalier de pierre pour le premier bain du jour. L’eau est fraîche, comme de juste à ce moment de l’année. L’été s’est changé en été indien dans le petit village (…) »

Hans Ole Brasen, Salut à l’aube, 1907 - Wikipedia

Héloïse me montrera des piscines naturelles dans la petite rivière de sa vallée…

Krickelins, un peu plus loin : « Det fina är att jag numera kan resa hit med bara datorn, kameran och telefonen – allt annat finns redan i huset. Böcker, skor, krämer och klänningar. Det är som att ha ett parallellt liv här (…).
Men just en varm tröja och ett par raggsockor… det saknas. »

« Ce qui est bien, c’est que je peux désormais arriver ici avec simplement l’ordinateur, l’appareil photo et le téléphone – tout le reste se trouve déjà sur place. Livres, chaussures, crèmes et vêtements. C’est comme avoir ici une vie parallèle (…).
Manquent seulement un bon pull et une paire de grosses chaussettes. »

Eh ! Disposer d’une maison quelque part où l’on peut simplement arriver, déposer deux-trois livres, un carnet, que sais-je…

Évidemment, il peut toujours y avoir plein de choses qui vont manquer… L’été, déjà, oui, qui s’éloigne.

Paul Fischer, La plage à Båstad - Wikipedia


Nils Blanchard

dimanche 25 août 2024

De la tuberculose, II

Où que l’on se tourne, pour peu qu’on s’intéresse un peu aux quinze – vingt décennies qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale, et encore un peu après, on bute sur cette maladie, quel que soit le nom qu’on lui donne… Aussi dans les pays du Nord.

E. Munch, l’enfant malade (II), Wikipedia.
(Munch qui apparaît aussi dans Le tableau de Savery)

Étrangement, on retrouve ce thème dans un récent « clip » – et une récente chanson – de Mademoiselle K, déjà évoquée ici. Les paroles seules ne nous amèneraient pas forcément à penser à la tuberculose, même s’il est question de « chloroforme », d’« ennui »… de mort…

Les images du clip, en revanche, sont troublantes (un lit de fer ancien, tout ceci au bord de la mer, le maquillage marquant les cernes de la chanteuse…)

Mademoiselle K, capture d'écran


Les temps de crise sanitaire, relativement récemment, se sont étrangement rapprochés de ceux où l’on luttait, contre la tuberculose. Ouvrir les fenêtres, ne pas cracher et autres règles d’hygiène…
Dans un certain sens – très différemment bien sûr –, les périodes de confinement, de restrictions diverses… ont ménagé de nouvelles façons d’aborder la réalité, qui ont traumatisé certaines personnes et, au contraire, paradoxalement libéré d’autres de chaînes anciennes. Ainsi a-t-on assisté à des évolutions professionnelles, personnelles, à des retrouvailles avec des aspects de la vie oubliés (lecture, paresse, jardinage, méditation, que sais-je…)
C'est d’ailleurs dans la chanson de Mademoiselle K, dont l’album est aussi un album post-covid… « Est-ce qu’il faut qu’j’change de vie ?... »

NB - Croquis machinaux pendant la pandémie


Et une autre chanson de l’album nous ramène – en se tirant un peu les cheveux, dont je ne dispose guère quant à moi – à La montagne magique, c’est Les Trains.
C'est en train que le bon Hans Castorp arrive, de son Hambourg maritime et bourgeois, à la montagne de Davos (p. 14, Livre de poche, traduction de Maurice Betz) :

« Il vit que l’ascension avait pris fin. Le point culminant du défilé était franchi. Au milieu de la vallée plane, le train à présent roulait plus agréablement.
Il était huit heures environ, le jour durait encore. Un lac parut dans le lointain du paysage ; son eau était grise, et les forêts de pins montaient, noires, au-dessus des rives et le long des pentes, se clairsemaient, se perdaient, ne laissant qu’une masse pierreuse de nudité embrumée. On s’arrêta près d’une petite gare, c’était Davos-Dorf (...) »

Et outre les trains, il y a aussi des ascensions, dans ce dernier album de Mademoiselle K (qui date déjà d’il y a plus de deux ans…)

« Trafiquante de crêtes / extractrice de sueur / cracheuse de poumons / marcheuse cicatricielle / CIEL »

(Le bleu des masques?)


Nils Blanchard

samedi 18 novembre 2023

Trois points, plus ou moins en rapport avec la justice

Trois points sur des actualités ou parution récentes. Pour le deuxième, aussi, autour du KL Natzweiler et du bourreau Ehrmanntraut – qu’Elmar Krusman côtoie d’après un témoignage très singulier (voir mon petit livre).
Pas de lien à faire (hormis ce thème de la justice) entre les trois points.
 
Karl Hoffer, Sybille - capture d'écran

¤ Michel Ciment, disparu très récemment, avait fait une mise au point très juste sur une certaine chasse aux sorcières, qui piétine (et s’en vante parfois) la présomption d’innocence qui est pourtant une des bases de toute bonne justice et, derrière, de l’état de droit.
 C'était dans l’émission de France inter « Le Masque et la plume », de Jérôme Garcin, le 24 septembre 2023 : 

« Moi, ça me gêne beaucoup, ces enquêtes, pseudo-enquêtes, sans preuve véritable, sans jugement (…) J’attends que la justice donne un verdict après une enquête approfondie. (…) Je suis gêné par cette chasse aux sorcières. »

 

Karl Hofer, Mutter und Tochter - capture d'écran

¤ Deuxième point : il y a sur le site de l’ancien camp du Struthof (site au titre étrange : « Mémorial Struthof »…) des documents fort intéressants, régulièrement publiés notamment dans une chronique « L’archive du mois ».

(Appris incidemment par ailleurs que Michaël Landolt, dont il est question notamment ici et , a été nommé récemment à la tête du CERD (Centre européen du Résistant Déporté).)

Le document commenté en ce mois de novembre est la déposition du déporté NN Roger Leroy en mars 1949, pour le procès de Metz.

Il y est question du traitement effroyable du kommando de NN français, chargés de faire des travaux de gros œuvre de ce qu’on appellera la « cave à pommes de terre », sous la direction de Franz Ehrmanntraut.

« Par tous ses aspects, la Kartoffelkeller est devenue le symbole de l’oppression, de l’épuisement, de l’avilissement des déportés par le travail et les coups ; de la volonté ultime des nazis d’anéantir toute résistance et tout espoir. »

Karl Hofer, Les prisonniers, 1933 - Capture d'écran

Maintenant, on me demandera ce que vient faire Karl Hofer en ce billet ?

J'ai simplement découvert très récemment ce peintre, allemand (1978-1955), proche des expressionnistes, considéré comme « dégénéré » sous le régime nazi.

¤ Troisième point, que je ne développerai pas beaucoup car il n’a pas grand intérêt : eu maille à partir à nouveau avec le Château. Notamment, voilà K mis en cause ; on l’accuse (sans l’accuser directement bien sûr – c’est pourquoi je dis que ce sujet a un intérêt limité : la sous-klamminette locale à qui j’ai affaire semblant par trop médiocre) d’avoir simulé la maladie pour manquer une journée de travail. (Est-il besoin de signaler que K est très rarement absent?)

Mais le lien avec la justice, plus exactement avec le droit, est le brouillard de règlements qui lévite autour de la sous-klamminette en question, à donner le tournis. Sans doute pourrait-on en trouver, de ces règlements, qui iraient dans le sens des arguments de K (si K, bien sûr, les avait développés ; il a préféré sortir son portefeuille, cela prenant bien moins de temps ; K se ressent toujours d’un gros rhume, et il a bien autre chose à faire que d’aller farfouiller là-dedans. Et que de discuter avec une sous-klamminette).


Nils Blanchard


P.-S.: – Ajout. Je suis un peu de mauvaise humeur en fignolant ce billet, pour diverses raisons – on le voit avec ce qui précède. Bon, mais m’agace aussi le fait d’avoir loupé une conférence qui m’aurait vraisemblablement intéressé : « Déporté à Obernai ? », de Sandrine Gaume, le 30 octobre à Obernai. Je n’en avais nulle part vu mention, avant de la voir – on était déjà en novembre – sur le site internet de l’ancien camp du Struthof que je consulte pourtant régulièrement.

Il a été consacré trois billets en ce blog à ce camp. (Cliquer dans les mots clé, à droite, version ordinateur...)


– Lien à l’article précédent. Dans cette édition de La faim, de Knut Hamsun (Archipoche, 2023), il y a un avant-propos d’Octave Mirbeau, de 1895 (date de naissance de mon grand-père, de Florence Gould…) O. Mirbeau n’aime pas Strindberg, mais défend Hamsun ; à l’époque, la Norvège était liée encore à la Suède.

L'avant-propos est suivi d'une courte « préface » d'André Gide. Elle, date de 1950; elle a été publiée d'abord dans le numéro 15 de... la revue 84

Détail d'E. Munch en illustration


samedi 7 janvier 2023

Aux abords de Birkenwald, II – Paris, Munch, chanson perdue

 Bien sûr, quelques uns s’en sont souvenu, Birkenwald, c’est aussi le cadre du roman de jeunesse de Serge Dalens, illustré par Pierre Joubert, au Signe de piste, Le bracelet de vermeil. On y reviendra.

NB - Tuileries, décembre 2022

Mais à Paris, en cette fin d’année froide et pluvieuse, les Tuileries avaient 

comme un air d’après tempête. Ou guerre.

Quelle guerre ?, aurait pu demander André Dhôtel.


NB - Tuileries, décembre 2022

Je me rendais à l’exposition Munch, pas loin, au musée d’Orsay, où je devais

rejoindre un ami.

Munch ; cet ami voulait la voir ; moi aussi bien sûr. C’est aussi que Martin

Fahlén en parle dans ce qui sera bientôt (un peu de patience…) Le tableau de

Märta. Ses grand-parents maternels, Arnold et Märta Raestad, rencontrent le

maître à Oslo. Je cite ? Je cite… C’est vers 1910.


« Den manodepressive konstnären var det året särskilt ansatt av 

förföljelsemani.

Han öppnade dörren, fick syn på Märta och sa att Munch inte alls var hemma,

som om han själv var en vaktmästare. Anledningen till denna bisarra reaktion 

var att han blev stött över den sköna Märtas oannonserade närvaro bland

herrarna.

Hon fick ändå komma in till mästaren (...) »


« Cette année-là, l'artiste maniaco-dépressif était particulièrement sujet au

délire de persécution. 

Il ouvrit la porte, aperçut Märta, et déclara que Munch était absent en se 

faisant passer pour un concierge. Mais l'explication à cette réaction bizarre est

qu'il avait été stupéfié par la présence de cette belle femme, non annoncée,

parmi les visiteurs masculins.

Elle put quand même pénétrer chez le maître (...) »


Et il est vrai qu’il y a pas mal de vampires (désignant des portraits de femmes),

harpies. 

Inversement, ce portrait de sa sœur, touchée par la tuberculose. À ça aussi 

on reviendra…

Et Peer Gynt.


NB, musée d'Orsay; Peer Gynt, lithographie du musée Munch à Oslo


Peer Gynt que l’on retrouve dans Le bracelet de vermeil.


« Christian, grand amateur de musique, et qui ne l’avait jamais entendu, fut 

tout surpris quand Eric, annonçant La mort d’Aase, commença. Décidément,

c’était un artiste. Sous ses doigts agiles, les notes fugitives prenaient une 

âme, et le décor d’alentour s’estompait dans la brume évocatrice des

paysages nordiques.

Jamais encore Christian n’avait ressenti à ce point la mélancolie de Peer 

Gynt. »


Pierre Joubert, illustration du Bracelet de Vermeil, Signe de piste

Bon. Eric est un artiste. Pas Dieu. Ni François Mauriac. Aurait dit Sartre.

Pardon ; je ne peux m’empêcher de citer cet ami en compagnie de qui je vis

cette exposition Munch qui m’a ramené à Birkenwald. Qui pourrait ramener, 

aussi, à Gainsbourg, chanté par Birkin. Lost Song.

Grieg.


« Lost song

A la longue

Lemots semblent superflus

Entre le flux, le reflux »



Nils Blanchard




mardi 20 décembre 2022

Coïncidence / Hiver, contes et messages

 Il y a quelques jours. Approche de Noël. Petite ville d’Alsace, où la neige est tombée il y a peu et pour une fois tient un peu. Dès qu’on sort de la ville, qu’on aborde la forêt, en ses lisières… là, c’est nettement plus froid.

NB - Décembre 2022

Quelques jours avant encore, sur le blog de Thomas Nydahl, le 25 

novembre, ce récit, qui pourrait paraître banal, qui l’est peut-être (je

précise que T. Nydahl est âgé et malade ; il vient alors d’être opéré des yeux) :


« Man stiger upp orolig. (…)

Man går till optikern som avtalat.

Man undersöks.

Optikern är på sitt bästa humör. Skojar om det jag kan se och det jag inte...

(…)

Sitter på en busshållplats, länge och väl. Just som jag öppnar dörren och

stiger in i hallen slås jag hårt: Min väska är inte med hem.

Först panik, sedan likgiltighet. Jag hade flyttat telefonen och plånboken till

rocken innan jag steg på bussen. Resten kan bero.

Astrid ger sig inte, tar bussen tillbaka in till stan. På hållplatsen sitter en

pundare. Hon säger "Jag har vaktat väskan till er."

Astrid kommer hem med min väska. Hur tackar man henne och pundaren? (…) »


« On se lève inquiet.

On va chez l’opticien comme ça a été prescrit.

On se fait examiner.

L’opticien est d’une humeur excellente. Il plaisante sur ce que je peux voir

et ce que je ne peux…

(…)

Je suis assis à une station de bus, longuement. Juste quand j’ouvre la 

porte et pénètre dans le vestibule j’ai un haut-le-cœur : je n’ai pas ma

sacoche avec moi.

D’abord : la panique, puis l’indifférence. J’avais transféré le téléphone et 

le portefeuille dans mon manteau avant de monter dans le bus. Le reste,

tant pis.

Astrid ne se rend pas, elle prend le bus pour retourner en ville. À la station 

de bus est assis une camée. Elle lui dit : "J’ai gardé la sacoche pour

vous."

Astrid rentre à la maison avec ma sacoche. Comment les remercier, elle et 

la camée ? (…) »


NB - Décembre 2022

L’opticien a un sens de l’humour qui m’échappe un peu. Rirait-il devant 

un tableau de Picasso ou de Munch ? La vue est quelque chose de bien

subjectif. Et au royaume des aveugles…

Quant à la photo ci-dessus ; le passant promenait un chien (on ne le voit

pas ; il doit être derrière l’arbre). Il avait, du coup, un faux air de Jacques

Brenner. Dont on reparlera. Mais bien sûr que si…


Il y a un commentaire à l’article de Thomas Nydahl, malheureusement

anonyme :


« En månad för tidigt

Inte Julafton


Annar
s nästan en saga till Jul.

Dickens 2022?



(…)

Och, inte minst, en beslutsam hustru!

Från Finland??? »


« Un mois trop tôt

Ce n’est pas le soir de Noël

Sinon ça aurait presque fait un conte de Noël.

Dickens 2022 ?


(…)

Et, pour le moins : une épouse déterminée !

De Finlande ??? »


Moi, un des contes de Noël que je préfère, c’est celui de Paul Auster, Le 

conte de Noël d’Auggie Wren. Et ça marche aussi au cinéma, avec Harvey

Keitel.


Harvey Keitel, plus récemment, dans Youth, de Paolo Sorrentino.

Un… ange vient comme les visiter, alors qu’il se baigne avec Michael 

Caine.

Pas finlandaise il est vrai.


« Qui est-ce ? Demande le personnage joué par Michael Caine ;

Dieu… Répond Harvey Keitel. »

Un simple messager, c’est déjà… très bien…


Bon, mais l’hiver… Une de ces coïncidences ; je pensais à des anges…


NB - Décembre 2022

Mais un peu plus loin, l’église Saint-Georges.

J’y pensais aussi.

À cause des derniers Millenium, de David Lagercrantz ? (Éd. Norstedts.)

La partie 1 du tome 5 (Mannen som sökte sin skugga) s’appelle « Le

dragon ». Et on retrouve une statue de dragon, à Moscou, dans le tome 6

(Hon som måste dö) ; sur un tatouage aussi, me semble-t-il, sur Lisbeth

Salander…


NB - Décembre 2022, église St-Georges, Haguenau

Ça semble improbable, on reparlera pourtant, de dragons, du livre de

Lagercrantz, de (dé)coïncidence…



Nils Blanchard



Arch(r’)ives / On me dira…

Déménagement de galerie d’artiste – une emmerdeuse, certes… –, inventaire de bibliothèque d’écrivain… Ça, on jette, tu prends ? Eh, bon an m...