Scintillements de hasards. J’entends parler de choses, différentes, qui me ramènent à Héloïse Combes.
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| Capture d'écran |
Ainsi un article de Bernur, le 13 décembre 2025, traitait de la réédition de Härdarna de Karin Boye (chez Nirstedt), qui a été traduit en France sous le titre Les Âtres.
Le blogueur de noter : qu’Aya Kanbar, dans son avant-propos, décrit le livre « som ”en samling som brinner av både styrka och sårbarhet, av både kamp och försoning – en bok där elden inte bara förtär, utan också lyser upp och pekar mot nya horisonter.” » (« Comme ”un recueil qui brûle à la fois de force et de vulnéralibilé, à la fois de lutte et de rédemption – un livre où le feu ne fait pas que consumer, mais illumine aussi et désigne de nouveaux horizons..” »)
L'Embrasement des siècles, d’Héloïse Combes, non seulement s’organise autour de l’incendie d’un refuge – avant, après… – et la deuxième partie s’intitule « La femme du feu des forêts ». Ce sont des poèmes dits « bruts » ; le premier : « Feu » !
Pages 49, 50 : « Le feu qu’en dire
Il a tout emporté
Mes robes les chaises paillées
Le lit les livres sauf un
D'André Dhôtel Ma chère âme
(...)
Le feu a balayé
Les injustices des siècles
Il m’a poussée dehors nue et terrifiée
Mais digne
Le feu
Qui m’aime
(…) »
Bernur est en lien indirect de ce blog (version ordinateur, à droite…) ; Ent’revues aussi. Là, est annoncée une soirée organisée par la revue Les Haleurs, qui en est à son premier numéro – bientôt un second, en mars… – et traite notamment d’éco-poésie.
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs
15 janvier, 18h30, boulevard Raspail… Le thème ? Nature et poésie.
Qui mieux qu’Héloïse pourrait évoquer ce sujet ?
(Le site précise que dans quelques semaines, on pourra suivre la captation de cette soirée ; il y a un lien – allez-y voir ; lien de lien, de lien…)
Et puisqu’il a été question d’André Dhôtel aussi, il se trouve que j’ai écrit un petit article sur les foyers, dans un bulletin (le 44) de la Route inconnue – grand Dieu ! Ça remonte déjà à 2016 ! (La Route inconnue, en lien elle aussi, à droite, version ordinateur, etc.)
Et – on évoqua Le bateau ivre – une partie de ce petit texte s’intitule « Rimbaud ». Ça commence ainsi : « À Florence Gould, Dhôtel écrit en décembre 49 : “Savez-vous que dans Rimbaud il y a aussi des villes et des paysages construits avec ce qu’on voit dans les foyers ?” »
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| André Dhôtel en 1955 (Rimbaud dans le cadre) |
En feuilletant les pages de cet article – il est vrai que j’en profitai pour évoquer diverses interventions d’une réunion (consacrée à Dhôtel) – apparaissent, outre Rimbaud, Balthus, des chevaliers et Fred Vargas, Georges Duby, même, des fées du logis, jeux enfantins… Maurice Sendak !
Nils Blanchard
- Ajout d’étiquettes du dernier article : N4, SOV, Sade, Mûrs-Érigné, Georges Barbier, Göte Brunberg, Luc Autret.
- Décès le 3 janvier d’Eva Schloss, rescapée d’Auschwitz-Birkenau. Comme Anne Frank dont elle était devenue la belle-sœur par alliance après la guerre, elle était passée par le camp de Westerbork.




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