Étrange article, par son aspect ordinaire, peut-être… mais il y a autre chose, on va voir… sur le blog de Julia Eriksson (en lien de celui-ci, cliquer, à droite, liste des blogs, version ordinateur, etc.), blog que j’hésite à maintenir dans ma liste.
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| Carl Stefan Bennet, Stockholm - Capture d’écran |
On y trouve parfois de fort belles photos – prises de smartphone que je me refuse toujours à utiliser –, notamment du côté de quartiers de Stockholm où j’ai à peu près vécu, que je revois avec plaisir, et un certain serrement de cœur.
Parfois, plus rarement, des réflexions intéressantes.
Là, le premier novembre, deux photos d’un appartement suédois somme toute assez typique, si ce n’est – ou tout aussi bien parce que – que pas un grain de poussière n’affleure où que ce soit.
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| Blog de Julia Eriksson, capture d’écran |
À y regarder de plus près, on est étonné par un côté années 70 de l’ensemble, et partant, d’une certaine intemporalité. Mes grand-parents auraient pu vivre là, il y a plus de cinquante ans. Telle autre personne, il y a plus de trente ans. Une autre encore il y a bien plus longtemps encore peut-être.
À une époque, peut-être même, où l’on pensait peu au réchauffement climatique, que le bon Trump – Harry Pottrump – et ses sbires croient avoir effacé d’un coup de baguette magique, tellement ils sont…)
Ceci, en tout cas, s’il n’y avait cet ordinateur portable, posé sur la table. Il n’a sûrement pas été laissé là, pour la photo, par hasard.
Est-ce une façon de montrer que le travail s’invite dans la vie intime ? Qu’on est une personne performante ? Je ferai crédit à la blogueuse de ne pas s’abaisser à une telle vulgarité.
Peut-être veut-on montrer alors que l’instrument du blog est là, prêt à servir encore.
Une sorte d’à suivre.
Peut-on imaginer que dans quelques années, décennies, un même intérieur puisse être débarrassé de cet ustensile ? Que l’époque numérique, un jour, finisse ?
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| Carl Stefan Bennet, intérieur, 1870 - Nationalmuseum, capture d’écran |
Pour le reste – allez-y voir ; c’est peut-être un peu comme regarder à travers une fenêtre… – le texte décrit un couple qui s’installe ensemble, dans un nouvel appartement ; les habitudes qui se frottent.
Un commentaire anonyme (ça, c’est très années 2020!) remarque judicieusement que ces paragraphes sont bien troussés (je résume…)
L'article s’intitule « En etta, vi två » (« Un studio, nous deux »). Peut-être aurait-il été plus intéressant d’avoir un titre du genre : « En femma, vi sex. » (« Un cinq pièces, nous six. ») Mettons… deux femmes vivant avec quatre hommes, ou deux hommes avec quatre femmes…
En familistère sexuel.
Pardon, je divague. Enfin non, d’ailleurs.
Nils Blanchard
Ajout d'étiquettes du dernier billet: Genèse, André Dhôtel, combat, Rosemary Ellen Guiley.



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